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Le grand Show (part. 3, France Sud-est)

Mais les observations n'ont pas lieu que dans le sud-ouest. Un nombre important de témoins vont aussi découvrir un étrange spectacle en Rhône-Alpes et en Provence. Mais là les observations vont sur une zone ne plus du tout correspondre et atteindre un certain degré d'étrangeté. En effet pour beaucoup nous allons avoir une description bien différente des deux boules avec traînées qui correspondaient à la rentrée atmosphérique. Mais cette fois ce n'est plus seulement la forme de la rentrée qui va être différente de ce qu'elle semble être, mais c'est la trajectoire elle-même de cette dernière qui va être sujette à caution. Autre chose intéressante alors que pour le Sud-ouest à part deux témoignages écris de la main des témoins, la plupart proviennent de coupures de journaux, ce sont cette fois plutôt des témoignages directement recueillis par des ufologues, auprès souvent de la gendarmerie, qui servent pour la suite de cette étude.

Mais commençons par les premières observations, celles-ci proviennent de Saône et Loire et ont été recueillies par l'A.L.E.P.I. A Montceau-les-Mines un témoin observe trois boules oranges disposées en triangle, avançant d'un seul bloc, suivies de panaches blancs. A Ouroux-sur-Saône un témoin observe quant à lui deux traînées assez importantes. Témoignage important à Louhans ou cinq gendarmes se trouvant place de la Libération observent ce qui est pour eux un immense objet de 60 m de long sur 10m de large ayant deux gros "yeux rouges" à l'avant et deux feux blancs, décalés à l'arrière possédant chacun une traînée. L'ensemble se trouve être subjectivement à basse altitude survolant les caténaires de la voie ferrée. L'objet passe au-dessus des toits, les gendarmes se rapprochent de la voie ferrée pour essayer de revoir l'ensemble, mais tout à disparu. L'équipe de l'A.L.E.P.I. découvrira sur toute la zone qui semble avoir été survolée des traces de radioactivités ainsi que de légères variations magnétiques, mais sans qu'il soit possible de relier l'observation à ces dernières. Dans ce cas il semble bien que nous retrouvions notre rentrée, la description des deux boules blanches avec traînées, les sens de déplacement et même l'altitude subjective correspondent bien avec cette dernière du fait de l'éloignement de la trajectoire. Il est à noter que les gendarmes rempliront un P.V. relatant leur observation sous le numéro 283/93 du 31 mars 1993.


l'objet dessiné par les gendarmes de Louhans (source ALEPI)

Passons en Haute-Savoie, le témoignage qui suit est le seul de la série à se trouver dans les dossiers du GEIPAN mis en ligne à ce jour (6 novembre 2007). Chose amusante s'il a été sans doute désolidarisé des autres témoignages que cet organisme doit encore posséder sur cette journée c'est tout bonnement parce qu'au moment de la saisie du PV de Gendarmerie une erreur de date de très exactement une semaine s'est produite, plaçant l'observation dans la nuit du 23 au 24 mars au lieu du 30 au 31. Mais l'ensemble des autres éléments de ce témoignage montre bien qu'il s'agît de la bonne nuit. Il est notamment fait mention dans le texte, que les journaux locaux ont relatés de nombreux autres témoins ayant également aperçu le même objet dans d'autres départements, après recherche rien ne se trouve dans les dits journaux pour ces dates là. Autre problème que l'on rencontre sur les dossiers du GEIPAN le gommage outrancier de toute possibilité de replacer géographiquement un témoignage. Dans ce cas la seule mention géographique et le lieu de résidence de la gendarmerie, ici Collonges dans l'Ain. Or le témoin est un douanier en poste sur le péage d'une autoroute au moment des faits. Il se trouve que l'autoroute la plus proche de Collonges est l'A40 qui relie Macon à Genève. Le péage le plus proche ou peut se placer un Douanier pour surveiller le trafic venant de Suisse, est la barrière de péage de Viry en Haute-Savoie. Donc notre témoin ainsi qu'un collègue de travail et l'employé de service au péage, observent à très exactement 02 heures quatorze du matin un objet possédant 3 feux à l'avant et 1 feu dans le prolongement. Chacun de ces feux est suivi par une traînée lumineuse comparée à une traînée de vitesse en photographie. L'objet est qualifié de cylindrique dans le sens horizontal, pointu vers l'avant. Il rase les montagnes qui ferment la vallée vers l'ouest (Montagne de Vuache culminant à 1101 m) "traversant d'un sommet à l'autre". Taille estimée 50 m, la structure se devine grâce à l'éclairage des traînées. Le témoin estime se trouver à 1200 ou 1500 m de l'objet, c'est donc qu'il place l'objet plus proche de lui que les montagnes qu'il rase, puisque ces dernières se trouvent à 6 km à vol d'oiseau. A noter que ce cas est classé C par le GEIPAN et qu'il est, je le rappelle, le seul de cette soirée à se trouver sur le site au moment ou ce lignes sont écrites sans doute grâce à l'erreur de date de la gendarmerie.


l'objet dessiné par le Douanier (source GEIPAN)

Si à Louhans les gendarmes font une observation qui semble bien correspondre à la rentrée atmosphérique, ici nous commençons à ne plus avoir la même description des deux boules avec traînées, nous en avons quatre maintenant, étonnant surtout quand on sait que Viry est à peu près à la même latitude que Panazol ou la rentrée atmosphérique s'est faite presque au zénith du témoin et ou seulement deux boules furent observées.

Mais continuons notre descente vers le sud. C'est dans la région Lyonnaise que nous arrivons maintenant. Un couple qui cherche une place pour se garer sur la colline de la Croix-Rousse observe comme "un immense triangle animé de lumières disposées et organisées symétriquement accompagnées pour certaines par des espèces de gerbes d'étincelles", aucun renseignements précisant le sens réel et l'emplacement de l'observation. Deux autres témoins circulent sur une route près de l'aéroport Saint Exupéry et font aussi une observation. Ils décriront l'objet comme ayant "la forme d'un grand wagon mais sans hublot, gris ou marron, avec à l'arrière des étincelles. Il volait bas et très lentement et surtout sans aucun bruit. Il a disparu ensuite vers le sud de Lyon". Mais que devient la forme générale observée dans d'autres lieux de deux boules avec traînées ? Autre témoignage intéressant dans la région Lyonnaise celle des gendarmes de Solaize au sud de l'agglomération qui observent au cours de leur tournée une masse grisâtre sous laquelle se trouvent trois boules vertes avec des traînées jaunâtres très longues avec de la fumée. Ils descendent de leur véhicule et remarquent qu'il n'y a aucun bruit, ni même d'insectes. Ouf ! Nous retrouvons l'aspect d'une rentrée atmosphérique. Cela serait donc bien elle qui aurait été vue de l'agglomération Lyonnaise. Retenons toutefois quelques petits détails qui seront importants pour la suite. Même si ces témoignages ne précisent pas trop le sens de passage, pour les trois ce qui semble frapper le plus c'est le fait que la rentrée est très basse dans le ciel, précision de la part des témoins de Lyon et de Saint Exupéry. Sachant que cette dernière est passée assez loin vers l'ouest cette impression n'a rien d'étonnant. Une remarque du témoin de Lyon dit que l'objet va vers la ville en contrebas (ce dernier se trouve sur une colline située au Nord de la ville de Lyon entre le Rhône et la Saône). Donc vraiment une impression de vol à basse altitude. Retenons cette précision, elle va bientôt avoir une certaine importance.

Nous allons arriver maintenant sur un groupe de témoignage ou plus grand chose ne cadre avec ce que nous savons de cette rentrée atmosphérique. Ces derniers se font sur les départements de l'Isère, de l'Ardèche et de la Drôme et seront investigués pour une grande majorité par l'association Magonia.

Sur l'agglomération Grenobloise ce serait une quarantaine de témoins qui observent quelque chose d'après les journaux locaux, malheureusement sans précision sur ce qu'ils ont vu. Par contre un témoin, habitant Le Pont de Claix, ville faisant partie de l'agglomération au sud de Grenoble, nous donne plus de détails. C'est en se levant pour boire un verre qu'il observe par la fenêtre de son domicile une lumière assez grosse au niveau du col de l'Arc. Cette dernière disparaît pour aussitôt réapparaître sous la forme d'une lueur se déplaçant d'est en ouest à environ 400 m de hauteur. Pour ce témoin l'objet doit faire dans les 50 mètres de long. L'objet disparaît ensuite derrière la montagne. Durée totale du phénomène 30 secondes selon le témoin


Dans le cercle le col de l'Arc vu du Pont de Claix (en fait la maison du témoin se trouvait encore plus près de la montagne) la flèche donne le sens de déplacement décrit par le témoin. ( Photo L.C.)

Nous voilà pour cette observation face à un sacré problème en effet nous avons vu que la rentrée atmosphérique au niveau de Lyon était basse probablement vers l'ouest, or il se trouve que l'agglomération Grenobloise et particulièrement le sud de cette dernière à son horizon Ouest barrée par la chaîne de montagne du Vercors dont les sommets avoisinent les deux mille mètres. Comment une observation basse vers l'ouest à Lyon peut-elle se retrouver aussi haute dans une ville située à presque 100 km à l'est ? Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises. C'est en effet huit kilomètres plus au sud qu'aura lieu une observation encore plus étrange.

Encore une fois ce sont des gendarmes qui seront les témoins privilégiés. Ces derniers se trouvent à ce moment là sur un petit chemin vicinal qui relie le hameau de Reymure au bourg de Vif ou se trouve leur gendarmerie et vers laquelle ils retournent. Ils sont donc tournés vers le sud sud-ouest. A l'ouest toujours notre chaîne de montagne du Vercors, mais en plus, proche d'eux une ligne de crête séparant les vallée de Vif et de St Paul de Varces culminant à 1270 mètres leur bouche l'horizon. Cette crête se fond avec la barre du Vercors et ferme complètement la vallée vers le sud, sud-ouest.

Soudain à travers le pare-brise de leur véhicule, ils observent une forte lueur venant de l'ouest sur un axe perpendiculaire à leur propre route et sortant de derrière la barre de la Montagne de Lans. Les deux gendarmes comparent leur vision à un train en plein ciel. Ils stoppent leur véhicule et éteignent les codes. Devant eux, un objet d'une taille estimée à cinquante mètres de long pour dix de haut passe à une distance estimée à 1 km et 300 m d'altitude. La trajectoire est horizontale et sa vitesse de déplacement comparable à celle d'un homme qui marche. L'avant est très lumineux d'une couleur bleu intense avec une nébulosité sur le dessus, le reste des contours est parfaitement net et anguleux. Mais ce qui frappe le plus les gendarmes c'est l'aspect spectral de la chose car le relief et la végétation est parfaitement visible au travers de l'objet. Subitement l'objet pique vers le sol, il est passé maintenant sur leur gauche, il a donc traversé toute la vallée au sud de leur position en avant des montagnes. A peine l'objet a-t-il piqué qu'il s'éteint brusquement. Une femme sur le même bourg de Vif fera la même observation. Les gendarmes feront un rapport officiel (c'est le deuxième de sur pour cette soirée) en même temps ils recevront des télex provenant de gendarmeries situées dans d'autres villes de l'Isère, mais aussi de Chartres, Bourges, de la Gironde, de la Drôme, l'Ardèche, le Rhône, la Loire, les Bouches du Rhône? Cette observation sera largement relayée par les journaux avec des erreurs par exemple la durée d'observation qui de trente secondes passe parfois à trente minutes. Il est à noter aussi que sans doute grâce au tapage médiatique dans les journaux locaux de cette observation les gendarmes de Vif et de Monestier-de-Clermont, bourg situé à 20 km au sud vont recevoir plusieurs témoignages dont un sur lequel nous reviendrons car il se situe le lendemain.


Vue du fond de vallée de Vif avec reconstitution passage de l'objet. ( Photo L.C.)

Sommes-nous encore en présence de la rentrée atmosphérique, voici deux témoignages qui permettent d'en douter, mais ce n'est pas fini, revenons dans la vallée du Rhône, mais toujours en Isère. A St Clair du Rhône, encore une fois, deux gendarmes en patrouille vont être les témoins involontaires d'une observation tout aussi étrange qu'à Vif.

Ces derniers se trouvent sur la départementale 4 quittant le bourg en allant vers le sud. La route à cet endroit là est quasi rectiligne. Leur véhicule arrive à la hauteur d'un croisement donnant accès à une petite zone industrielle. Soudain, en plein ciel, sur leur droite une lumière. Leur première pensée est qu'ils ont en train d'observer un avion gros porteur en détresse, près à se crasher. La chose leur semble à environ 300 mètres d'altitude (donc à nouveau assez bas) à peu près au-dessus du village de St Alban. A l'avant un puissant projecteur est allumé faisant penser à un projecteur d'atterrissage. La descente s'effectue selon un angle prononcé à une vitesse proche de celle d'un avion à réaction en procédure d'atterrissage. Le conducteur immobilise le véhicule de patrouille sur le bas côté, coupe le moteur et les phares. Les deux collègues attendent l'impact, mais soudain, l'objet opère un redressement suivi d'un brutal ralentissement. L'objet se trouve maintenant au-dessus d'un garage situé de l'autre côté de la route. Il ressemble à un T.G.V.. L'objet reste maintenant quasi-statique au-dessus du garage, les deux gendarmes décident alors de se rapprocher. Ils redémarrent et traverse la route se positionnant près d'un abri-bus à 50 m en avant de leur précédente position. Ils remarquent ainsi de nouveaux détails. La structure semble cylindrique d'une longueur estimée à 40 ou 50 mètres pour 6 à 8 mètres de diamètre. Vers l'arrière 4 à 6 hublots d'une luminosité intense sont disposés à intervalles réguliers. Toute cette structure est surmontée d'une espèce d'excroissance. A l'avant le puissant phare déjà décrit rayonne dans le sens de la marche (c'est à dire vers l'avant). Sur la partie avant de la base de la structure des émissions de vapeur sont remarquées. L'objet semble très bas au-dessus du garage tout au plus une vingtaine de mètres. Toute la structure est brillante sans éclairer le sol. Un véhicule arrive alors sur la départementale venant du sud. A ce moment l'objet s'évanouit littéralement sur place sans que les témoins ne puissent se décider entre une dématérialisation ou une accélération rapide.


Reconstitution de l'observation sur carte, en médaillon le dessin de l'objet vu par les gendarmes (sources Mappy et Ass. Magonia)

Nos deux gendarmes au début ne racontèrent pas leur étrange observation, mais comme à Vif les nombreux télex émanant de bien d'autres lieux, les décidèrent à parler. Dans la Drôme, mais toujours dans la vallée du Rhône, c'est encore deux gendarmes qui vont faire aussi une curieuse observation. Ces derniers sont en position dans un lotissement situé au lieu-dit "Plein Sud" situé au nord de St Marcel lés Sauzet. Cet endroit est une butte qui offre une vue panoramique sur le sud sud-est. A 2 heures quinze une lueur attire leur attention vers le nord-ouest. Ils sortent alors de leur véhicule et observent tout à loisir une masse noire unie très visible. Elle est de forme oblongue avec un gros phare blanc fixe sur la partie avant. A l'arrière comme deux espèces de tuyères crachent deux puissants jets lumineux comme des flammes de couleur rouge allant vers le jaune plus on s'éloigne des tuyères en allant vers l'arrière. Des étincelles sont visibles à l'intérieur de ces flammes. Les gendarmes évaluent la masse noire à 25 cm à bout de bras pour la longueur pour 4 cm la largeur. La longueur des traînées fait, elle, 27 cm. L'objet fait un large virage au-dessus de la plaine devant les gendarmes, passant même immédiatement au sud de ces derniers partant plein est passant au-dessus des montagnes de Couspeau. La durée de l'observation est d'environ 1 minute 30. D'après la trajectoire décrite par les gendarmes, l'objet serait passé pratiquement au-dessus de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse. Il semble de plus que sur la même région les gendarmes de Marsanne (à 8 km au nord) auraient enregistré un autre témoignage confirmant celui des gendarmes de St Marcel lés Sauzet.


Reconstitution de l'observation sur carte, en médaillon le dessin de l'objet vu par les gendarmes (sources Mappy et Ass. Magonia)

Un peu plus au sud à St Paul-Trois-Châteaux, c'est une femme qui est réveillée par les chiens qui aboient assez vivement. Son logement est situé au pied de la colline Saint Juste qui barre l'horizon du bourg vers le sud sud-est. Elle se lève pour voir ce qui provoque l'excitation des chiens. Comme elle dort les volets ouverts elle observe une vive lumière venant du ciel et voit alors quatre objets à basse altitude qui semblent voler sur un même plan selon une trajectoire parfaitement rectiligne et horizontale d'ouest en est. Les objets semblent plus bas que les avions (10° au-dessus de l'horizon). Trois des objets sont sphériques et un beaucoup plus gros à un aspect ovoïde. Ils sont tous rouges phosphorescents et laissent derrière eux une traînée importante blanche fluorescente avec des étincelles. L'ensemble se déplace à grande vitesse. Malheureusement le témoignage ne dit pas si l'objet est vu vers le sud ou vers le nord par le témoin, dommage car la direction indiquée par cette femme "vers Nyons" par rapport à la position de son logement dans l'agglomération pourrait laisser penser que l'observation se fait vers le nord ce qui ne correspondrait alors plus du tout avec la trajectoire de la rentrée atmosphérique. Mais comme les témoignages précédant ne correspondaient déjà pas, cela n'en ferait qu'un de plus.


Dessin de l'observation (sources Ass. Magonia)

Mais en ce qui concerne l'étrange trajectoire de notre rentrée nous ne sommes pas au bout de nos surprises. En effet un témoignage capital nous vient de l'Ardèche. Au nord de la commune d'Antraigues sur Volanne se trouve une montagne du nom de Ranc Chabrier d'une hauteur de 927 mètres. Cette nuit là deux groupes de pompiers l'un d'Aubenas l'autre de Privas étaient occupés à éteindre un incendie de forêt sur les pentes de cette montagne. L'un des groupes attaquait le feu à l'est, l'autre à l'ouest. Pendant que les hommes étaient occupés à dérouler les tuyaux, le groupe de Privas situé à l'ouest prévient par radio l'autre groupe que quelque chose passe dans le ciel. Levant les yeux les pompiers observent alors deux ou trois gros points lumineux jaune blanc suivis d'une grosse traînée constituée de raies multicolores. La durée de l'observation est de cinquante secondes et la vitesse estimée celle d'un avion. Mais là où rien ne va plus c'est que le groupe de Privas situé à l'ouest de la montagne voit le phénomène vers le nord-est semblant sortir de derrière le Ranc Chabrier et que les pompiers d'Aubenas situés à l'est eux de la montagne voient aussi sortir l'objet de derrière le Ranc Chabrier qui est au nord-ouest de leur position. Le phénomène quel qu'il soit est donc passé entre les deux groupes de pompier. Problème ce n'est absolument pas là que devait passer la rentrée atmosphérique mais bien plus à l'ouest.


La carte des leiux avec le positionnement des deux groupes de Pompiers et la trajectoire observée. En médaillon le dessin de l'observation (sources IGN et )

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