Base Ovni France

Après l'heure ce n'est plus l'heure et pourtant ?

La rentrée atmosphérique est maintenant terminée, pourtant quelques observations vont encore se faire. Retour en Angleterre à Braunton Burrows dans le Devon plusieurs témoin dont un officier de police observent trois lumières large très brillantes qui semblent atterrir dans les dunes les lumières venaient du sud. Il est deux heures 20. Dix minutes plus tard en Cornouailles à St Ives ce sont à nouveau deux très brillantes boules volant très haut en parallèle. A trois heures du matin à Bridgewater dans le Somerset des pécheurs observent une sorte de large "Catamaran" dans le ciel à une altitude estimée de 800 pieds et présentant une structure d'une taille de 400 à 500 pieds. Deux lumières blanches sont visibles projetant un faisceau de lumière vers l'arrière. Enfin à trois heures 40 un officier météo de la base d'hélicoptères de la RAF à Shawburry est joint par téléphone par l'officier à l'origine de l'observation de la base de Cosford. Ce dernier lui raconte l'observation qu'il vient de faire une heure trente plus tôt. L'officier météo observe alors un objet à une altitude variant entre 400 et 4000 pieds, possédant deux lumières rouges de chaque côté et une troisième lumière rouge clignotante à l'arrière. L'objet fait plusieurs man?uvres et un rayon comme un laser est émis vers le sol comme s'il cherchait quelque chose. La taille estimée est comme un C130 ou un Boeing 747. Malheureusement il semble que cette observation puisse être expliquée par un hélicoptère de la police qui avait pris en chasse une voiture volée sur l'autoroute à l'ouest de la base. Bien qu'il semble étrange qu'un officier météo d'une base d'hélicoptère puisse se faire abuser de la sorte, la trajectoire correspond ainsi que la position des feux de l'aéronef, enfin la présence de l'hélicoptère est confirmée par le radar du MOD. En Espagne des observations provenant de plusieurs lieux en Catalogne, vers deux heures 40, font état d'une flottille d'objets passant dans le ciel.

Sur la France par contre il ne semble pas y avoir d'autres témoignages après l'heure de la rentrée, pourtant le lendemain on trouve un PV dans les dossiers du GEIPAN daté du 1er Avril 1993. Ce jour là vers 22 heures trente, un médecin de Monestier-de-Clermont circule en voiture sur la N75 venant du sud en direction du col du Fau qui surplombe le bourg. Quand il aperçoit une lumière verte très vive de la taille apparente de la Lune vers une carrière située sur le bord de la D34 allant vers Roissard. Le témoin intrigué décide de s'approcher mais ne remarque plus rien et préfère rentrer chez lui. Le dimanche suivant soit le 4 avril deux témoins observent un rayon lumineux de couleur verte, pendant 5 à 6 secondes d'une taille estimée à 15 mètres de long sur dix de hauteur (curieux rayon) témoignage enregistré par la gendarmerie de Vif mais non rapporté dans les dossiers du GEIPAN. Si ces deux témoignages semblent ne pas se rapprocher de la soirée du 31 mars il faut quand même constater qu'ils ont eu lieu pour le premier dans la zone de fin de direction de déplacement constaté par les gendarmes de Vif lors de leur observation et pour le second toujours dans la même région ou eut lieu sans doute l'un des plus étranges témoignages pour cette nuit du 31 mars 1993 sur le territoire de la France, curieuse coïncidence tout de même.


3 observations à qq kms sur deux jours 1 : observation du Pont de Claix. 2 : observation de Vif. 3 : observation de Roissard le lendemain 1er avril. (Source fond de carte Michelin)

Mais ces journées du 30 et 31 mars réservent encore deux surprises qui n'ont probablement pas de lien avec l'ensemble des témoignages provenant d'Europe de l'Ouest mais qui méritent d'être mentionné au moins pour information. Tout d'abord c'est en Israël dans la ville de Kadima qu'eurent lieu deux cas étranges rapportés par Albert Rosales dans sa base de données consacrée aux contacts humanoïdes. Le 30 mars tout d'abord à trois heure du matin (heure locale) une femme ressent la nécessité de quitter son lit et sort de chez elle. Elle observe alors un objet métallique argenté en train de se poser, la taille est estimée à celle d'un réservoir de stockage des oranges soit 60 pieds de circonférence. Elle s'est approchée de l'objet et a alors observé ce qu'elle a pensé être un membre de l'équipage de l'objet. Il mesurait 2m50 portait une combinaison argentée collante, un casque équipé d'une visière teintée qui empêchait de voir son visage. Plus tard dans la matinée le témoin découvrit une trace de 22 pieds de diamètre là ou elle avait observé l'objet au court de la nuit. La nuit suivante, soit celle du 30 au 31 mars, c'est la voisine de cette femme qui ressent sa maison trembler. Elle ouvre les yeux et observe alors un géant de 7 à 8 pieds avec des yeux jaunes et un petit nez. Il est debout en tenue gris métal debout au bout de son lit. Elle entend alors dans sa tête une voie qui lui dit de ne pas s'effrayer. L'entité semble glisser à travers la chambre. Le matin deux nouvelles traces en forme de cercle sont visibles dans le champ de 11 et 20 pieds de diamètre.

Ce même 31 mars mais cette fois à Pensacola Beach près de Gulf Breeze, un témoin qui a assisté depuis quelques jours à des phénomènes, fait à nouveau une observation vers 14 heures (heure locale). Il observe un objet en forme de couronne en vol stationnaire en direction du sud-est (azimut 160°, élévation 40 °). Il court prendre une caméra vidéo avec trois batteries (car il ne se souvient plus si elles sont chargées). Il place la caméra sur la rambarde de son balcon pour la stabiliser. L'objet reste immobile. Sur la vidéo on voit le sommet des nuages de brume passant de la droite vers la gauche, alors que l'objet reste immobile dans le centre du champ de vision. La première batterie tombe en panne au bout de 40 secondes, la deuxième batterie est morte, il place alors la troisième et reprend le film. Au bout de 9 secondes, l'objet disparaît alors si rapidement que le témoin ne parvient pas à le suivre des yeux. C'est le Dr Bruce Maccabee qui analysera la vidéo. En la rejouant image part image, ce dernier constate que la disparition de l'objet correspond à un départ fulgurant vers l'extrême droite du cadre, associé à une perte de contraste sur le fond du ciel.

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