Base Ovni France

Marcilly, compléments d'enquête


Marcilly l'église (photo ??)

Suite à mon enquête sur l'affaire de la trace de Marcilly en juin 1989, j'ai été amené à m'intéresser à l'historique de ce site. Après des investigations et des recherches, avec la collaboration du propriétaire du champ ou avait eu lieu le probable atterrissage de 89, nous avons put approfondir la question. Ainsi d'autres évènements étranges sont remontés à la mémoire et ce n'est pas moins de cinq observations faîtes entre 1956 et 1989 qui purent ainsi être retrouvées. L'ensemble de ces dernières furent effectuées sur un périmètre d'à peine 1km². Peut-être d'autres ont-elles eu lieu sans que personne n'en fasse part ?

En 1956, en plein été, vers 14 h, un couple d'ouvriers agricoles travaille dans un champ. Soudain, ils aperçoivent un objet ressemblant à une meule de foin qui se dirige vers eux, puis les survole. Pris de panique, ils courent se réfugier dans un petit bois, mais l'objet semble les suivre. Ils restent ainsi dans le bois pendant un assez long moment, terrorisés. A la fin ils rentrent chez eux. Fait curieux les deux personnes sont couvertes de poussière jaune à la suite de cette observation. Leur peur fut telle qu'ils ne revinrent jamais dans le champ et quittèrent la région. Le lieu de cette étrange rencontre se trouve à 100 mètres du lieu d'atterrissage de 1989.


Reconstitution de l'observation de 1956 - Au milieu l'objet dans le champ, sur la gauche le bois ou se réfugièrent le couple de cultivateurs (photo Claude Burkel)

Vingt ans plus tard, le dimanche 31 octobre 1976, vers 23 heures, une femme appelle son mari. Les deux époux observent alors un objet d'environ 30 mètres de diamètre, scintillant de lumières éclatantes, et cela toujours dans la même zone.
Le 19 mars 1980, un jeune couple revient de la discothèque " l'écurie " au petit matin. Ils aperçoivent, sur la route, une masse gigantesque semblant être éclairée de l'intérieur. Puis la masse s'éloigne dans un silence complet dans les champs. Le jeune couple ne témoignera que bien plus tard par peur du ridicule.
Mais c'est en février 1989 soit 4 mois avant l'apparition de la trace qu'une femme fit une observation cruciale pour l'enquête. En effet la description de l'objet semble coller comme un gant à celui qui est probablement à l'origine de la trace de juin 89. Cette personne, représentante en publicité n'est pas prête d'oublier cette soirée. Il est environ 20 heures 30, la nuit est déjà tombée depuis un moment mais le ciel est clair. Elle se rend chez un client à Marcilly par la départementale 127. C'est une petite route qui après une ligne droite est bordée d'arbre, mais dégagée sur la gauche. A cet endroit se trouve une plaine entourée de bois sur trois côtés. Il s'agit en fait d'un lieu correspondant à une carrière. Quelques dizaines de mètres plus loin se trouve le champ de la trace de juin. L'automobiliste aperçoit au fond de cette zone, une forme lumineuse qui se détache nettement dans la nuit, de couleur rouge orangée, plutôt ovoïde et qui se déplace lentement. Intriguée, elle se gare, coupe le contact de son véhicule. Elle pense alors avoir affaire à un engin agricole, compte tenu de la distance qui ne lui permet pas de bien observer. Elle redémarre, mais au bout de quelques dizaines de mètres, elle voit une grande forme lumineuse qui la survole à basse altitude. Elle ralentit au niveau d'une clairière et l'engin s'y pose. Le témoin commente elle-même son aventure : " Je suis pilote d'avion privé, mais je n'avais rien vu de tel, jamais ! ". L'objet ressemblait à une carlingue d'avion d'une trentaine de mètres de long. La silhouette était très nette, car si l'engin était lumineux, il n'éclairait pas autour de lui. Il était lisse, sans aile, sans gouvernail, hublots ou réacteur et aucune marque distincte n'était visible. Il se déplaçait dans le plus profond silence. La femme commence à être inquiète, car l'objet semble régler sa distance par rapport au véhicule. Elle se gare alors sur le bas côté de la route, l'objet poursuit la sienne sur une trentaine de mètres et brusquement, sans aucune manoeuvre, il part latéralement sur sa droite, à l'horizontale à une vitesse foudroyante.


L'emplacement des observations de Marcilly :
- 1 : Observation de 1956
- 2 : Observation du 31 octobre 1973
- 3 : Observation du 19 mars 1980
- 4 : Observation de Février 1989
- 5 : Emplacement de la trace de juin 1989
(carte IGN)

Ensuite en juin eut lieu l'événement déjà expliqué par ailleurs de la trace dans le champ de blé. A l'époque j'avais découvert la réaction des baguettes de sourcier au niveau de la terre du trou qui se trouvait au milieu de la trace. Cette terre faisait réagir la baguette à l'exclusion de tout autre échantillon provenant du même champ. Après avoir découvert tous ces témoignages, je me suis à nouveau rendu sur le lieu de l'atterrissage présumé, alors que quinze années s'étaient écoulées depuis. J'ai repris des échantillons de terre sur le lieu exact. Le terrain était détrempé, plein de boue et j'ai ramené avec moi en plus des échantillons, pas mal de terre accrochée à mes chaussures. J'ai voulu reproduire l'expérience de la baguette de sourcier sur les échantillons ainsi récolté, et à nouveau cette dernière réagit en présence de cette terre marquée par une irradiation inconnue. Chose amusante, la baguette réagie aussi avec mes chaussures pleines de boue dont une partie provenait du lieu de l'atterrissage.


Le relevé complet de la trace de juin 1989 fait par Claude Burkel

Que penser alors ? Nous nous trouvons en présence d'une concentration d'observation dans un lieu de grosso modo 1 km sur 1 km. Que peut-il y avoir dans cette zone qui semble attirer les ovnis. Après de nombreux rapprochements fait sur de nombreux cas, j'ai pu déterminer une corrélation entre les observations et le terrain géologique, et cela dans 60% des cas. Il semble que les OVNI soit attiré par des terrains particuliers. Notamment, les sablières, les carrières, mais aussi le silex semblent aiguiser leur intérêt. Peut-être cela a-t-il un rapport avec la possibilité de se servir du sable pour faire du verre optique. Les couleurs de sable pouvant avoir aussi une grande importance. A Marcilly, il existe notamment carrière et sablière d'où l'on extrait un sable jaune. C'est d'ailleurs de poussière jaune que furent recouverts les premiers témoins en 1956. Le dernier atterrissage marquant la zone pour de nombreuses années. Il reste encore beaucoup de questions en suspens, mais peut-être nous faudra-t-il revoir totalement notre vision de la manifestation sur Terre des OVNIS. Viennent-ils chercher chez nous des matériaux qui leur sont nécessaire ? Mais alors à quoi peuvent-ils leur servir ?

Claude Burkel

Trois exemples d'observations ayant lieu dans des carrières :
Malataverne dans la Drôme le 14 mars 1968
Marson dans la Marne le 16 février 1974
Larchant en Seine et Marne le 22 novembre 1978