Base Ovni France

Découverte inattendue sur l'atterrissage de Marcilly


Relevé de la trace (C.B.)

Il y a quelque temps déjà Claude Burkel me faisait part au téléphone d'une découverte à laquelle il ne s'attendait pas, liée à la trace apparue en juin 1989 à Marcilly en Seine et Marne. Il y a quelques jours j'ai reçu de sa part un mail me livrant le résultat de ses dernières investigations concernant ses recherches. Je rappelle pour ceux qui n'auraient pas encore lu les articles précédents parus sur le site ou dans le magazine Top Secret que Claude a eu l'idée de chercher si la trace découverte à Marcilly avait une signature pouvant être décelée par des moyens simples et notamment la radiesthésie. Les premières expériences furent couronnées de succès, et reproductible sur d'autres sites d'atterrissage. Mais ce que vient de trouver Claude va plus loin. Mais je préfère que ce soit lui qui explique sa découverte, aussi voici le texte exact que ce dernier a transmis.

Je pensais que l'affaire sur l'atterrissage de Marcilly en 1989 après toute mon enquête était terminée.
En effet la terre prise sur le lieu avait donné des résultats spectaculaires avec la réaction des baquettes de Radiésthésie.
J'avais demandé par courrier à une soixante de personnes spécialisées dans la recherche OVNI, de faire dans le possible la même expérience que moi, sur des lieux différents ou des atterrissages avaient eu lieu. Malheureusement quatre réponses, et encore toutes négatives. Enfin cela ne me décourage pas ?
Je viens donc de faire une nouvelle découverte à Marcilly.
En effet, à la suite d'autres investigations sur le lieu, j'ai pu à ma grande surprise pouvoir déterminer exactement les dimensions de l'objet qui s'est posé au sol au mois de Juin 89, ceci avec toujours les baguettes de radiesthésie.

Sur le terrain, je me suis avancé jusqu'au moment où les baguettes réagissent, je plantais alors un bâton, je reculais en me déplaçant de 50 cm et recommençais à chaque réaction je replantais un piquet. Petit à petit les piquets ont retracés au sol la forme de l'OVNI, l'effet est spectaculaire et sans précédent.


Le croquis résultant de cette expérience (C.B.)

Encore une fois la réalité dépasse la fiction. Je me suis ensuite rendu sur un autre endroit près de BRAY/SEINE ou en 1961 un appareil s'était posé, et ou un ami a pu le voir. J'ai dessiné au sol sa forme comme à Marcilly, cette fois l'empreinte était différente.

Si nous rentrons dans les essais d'explications du mouvement des baguettes, le pourquoi et le comment du phénomène . Nous retrouvons à ce moment là, la théorie physique des baguettes car la terre dégage des radiations, elle émet un champs de force électro-magnétique, par rapport aux courants telluriques, d'ailleurs très en rapport avec L'Orthogéométrie de Raymond TERRASSE , grand spécialiste en la matière. Les baguettes se mettent en mouvement exactement comme un courant électrique qui agirait sur un galvanomètre.
Mais il faut comprendre que si les baguettes réagissent à une altitude indéfinie, c'est que la force d'émission doit agir comme un laser invisible, peut être un résidu d'énergie de propulsion. Sur ce dernier élément, j'ai une idée qui pourrait modifier toutes les conceptions sur les énergies de déplacement des extra-terrestres, mais ceci est une autre histoire, qui forcément lié à l'ensemble de nos recherches.

Il est possible que nous soyons à l'aube d'une nouvelle approche de comprendre les raisons des lieux d'atterrissage des OVNI ainsi que leurs rôles dans notre monde.

Claude Burkel


Le relevé de la trace de Bray sur Seine (C.B.)

Compléments d'information.

Concernant l'atterrissage de Bray sur Seine.

Nous pouvons trouver facilement dans le magazine Lumières dans la nuit le récit de cette observation. L'enquète de Joël Mesnard faite en 1993 peut-être retrouvée dans le numéro 314.
L'action se passe donc en novembre 1961 dans une ferme isolée, aujourd'hui détruite, en plein champ près de Bray sur Seine. Le témoin prénommé Michel a 17 ans et demi et rentre à vélo de cinéma un dimanche soir à 18h30.
La nuit est déjà tombée, et alors que le jeune homme remonte le chemin qui mène à la ferme, ce dernier remarque des lumières autour des bâtiments alors qu'il n'y a normalement personne. Il remarque notamment un faisceau lumineux qui se dresse verticalement dans le ciel, semblant provenir de derrière le mur d'un bâtiment annexe. Le garçon dépose son vélo contre un arbre à l'entrée de la ferme, fait le tour du mur qui borde la propriété et là il découvre à une cinquantaine de mètres un énorme engin en forme de chapeau à large bord, reposant sur un gros cylindre formant pied. Des sortes de hublots sont visibles sur la partie supérieure du chapeau et ils tournent. L'objet est couleur rouge sombre produisant sa propre lumière sans éclairer autour. Le jeune homme s'approche, passe sous le bord de la coupole, une grande porte verticale coulissante s'ouvre en s'encastrant dans la structure. Notre jeune témoin avance la tête, dans l'ouverture. L'intérieur semble immense, bien plus grand que le cylindre extérieur. C'est une pièce ronde, avec une grosse colonne verticale au centre qui tourne. Il entend un bruit de machine comme un gros ventilateur. Le pourtour de la salle comporte des sortes de vitrines en quart de cercle. Le sol est lisse, et des panneaux lumineux nombreux présentant des signes de couleurs qui s'agitent, sont visibles. Le jeune garçon à l'impression de recevoir dans sa tête des informations qu'il ne comprend pas.
Soudain le bruit de ventilateur augmente, devenant assourdissant, les lumières des vitrines accélèrent leurs mouvements. Michel est alors projeté en arrière par une force invisible, éjecté sur plusieurs mètres, se retrouvant sur le dos. Devant lui, la porte se referme pour disparaître complètement dans la masse, le pied cylindrique s'escamote en remontant dans le corps de l'objet qui tourne de plus en plus vite. La luminosité de ce dernier augmente, il s'élève, s'incline et s'envole rapidement disparaissant en cinq secondes.
Vous pourrez trouver d'autres renseignements sur le témoin qui semble avoir fait plus d'une seule observation au cours de sa vie dans une très intéressante enquête réalisée par George Metz dans les numéros 379 et 380 de Lumières dans la Nuit.


Le site de l'observation de Bray de nos jours (Photo George Metz pour L.D.L.N.)

Concernant la radiesthésie.

Le côté le plus connu de la radiesthésie est bien sur l'image du sourcier qui se promène sur un terrain avec entre les mains une baguette en forme de Y ou un pendule à la recherche d'une source. Ce que l'on sait moins c'est que cette très ancienne technique peut aussi servir à trouver des filons métalliques, voire même du pétrole.
Il ne s'agit pas contrairement aux idées reçues d'un phénomène paranormal, mais bien d'une réaction à une modification du champ magnétique d'une zone. Le corps du sourcier servant de détecteur, la baguette n'ayant vraisemblablement qu'un rôle d'indicateur de la modification du champ. Une étude très sérieuse a été faite par le Professeur Yves Rocard il y a déjà de nombreuses années, qui est parue en janvier 1956 dans le magazine Science et vie. Suite a cette étude il semble que le sourcier et sa baguette réagissent à des augmentations du champ magnétique entre 2 et 20 milligauss. Mais avec un effet retard prononcé en dessous de 7 milligauss et une saturation empêchant la réaction au-dessus de 20 milligauss.
Il semble donc au vu de l'expérience de Claude Burkel, qu'un éventuel objet se posant ou s'approchant très près du sol doit laisser sur ce dernier une signature magnétique qui peut être évaluée entre 7 et 20 milligauss. De plus cette signature a une durée de vie assez longue car elle est encore décelable 45 ans après les faits dans le cas de Bray sur Seine.
Il serait intéressant de tester ainsi d'autres sites d'atterrissages connus, car si cette signature magnétique est retrouvée, cela peut éclairer et confirmer certains effets relatés aux cours des différentes observations.

Pour aller plus loin sur ce dossier :
L'article de Janvier 1956 dans Science et vie sur la radiesthésie
Le site du magazine Lumière dans la nuit